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Il y a des ventes immobilières qui se résument à une estimation, quelques visites et une signature chez le notaire.
Et puis il y a celles où l’on vous confie les clés… et absolument tout ce qui va avec !
C’est l’histoire d’une vente que j’ai particulièrement aimée accompagner. Une histoire entre la Dordogne et le Canada, avec 6 000 kilomètres de distance, beaucoup de WhatsApp, quelques artisans, une bonne dose d’organisation et surtout une vraie relation de confiance.
Mon client vit au Canada. À la suite du décès de sa maman en France, il revient en Dordogne pour les funérailles et doit également prendre une décision concernant la maison familiale : la mettre en vente.
Il rencontre trois professionnels de l’immobilier et je fais partie de ceux qui viennent estimer la propriété.
Petit détail qui a son importance : mon estimation est la plus basse des trois.
Pas forcément le meilleur moyen de décrocher un mandat, me direz-vous !
Mais mon objectif n’est pas de proposer le prix le plus séduisant pour obtenir une signature. Nous échangeons sur le marché, la maison, son potentiel et le prix auquel il me semble raisonnable de la présenter.
Il choisit finalement de me faire confiance et me confie la vente en exclusivité.
Le lendemain de notre rencontre, il reprend l’avion pour le Canada.
Et moi… je garde les clés.
Décision est prise de se tutoyer, l'esprit canadien est là. On fait du business, on se fait confiance, on se tutoie.
À partir de là, WhatsApp devient notre bureau commun entre la Dordogne et le Canada.
Car avant même de penser aux visites, il reste une foule de choses à organiser.
Vider la maison ? Je m’en occupe.
Le dossier d’urbanisme qui n’avait pas été régularisé ? Je prends le relais.
L’entretien du jardin, le retour de la box Internet, le renvoi du courrier, les diagnostics immobiliers, le contrôle de l’assainissement ? Je coordonne tout.
Au passage, je repère également deux ou trois petits réglages qui me semblent utiles avant la commercialisation. Je lui explique pourquoi, il me donne son accord, et je fais intervenir les artisans.
Il est au Canada. La maison est en Dordogne. Et pourtant, les choses avancent.
C’est précisément là que mon métier prend une dimension que j’aime particulièrement : être sur place et devenir les yeux, les oreilles et parfois les mains de propriétaires qui ne peuvent pas l’être.
J'apprends avec délectation à dire " Bon matin" à 14:00, décalage horaire oblige !
La maison est prête. Nous lançons la commercialisation.
Quelques visites plus tard, une offre arrive.
Il y a une légère négociation. Nous en parlons, je lui donne mon analyse et, une nouvelle fois, il me fait confiance.
Offre acceptée.
Commence alors la partie juridique de la vente. Comme mon vendeur vit toujours au Canada, tout est organisé à distance et la signature se fera par procuration.
Nous prenons le temps de décortiquer ensemble le projet de promesse de vente, d’échanger sur certains éléments et d’ajuster quelques points avant la signature.
Le jour venu, j’accompagne l’acquéreur chez le notaire.
Le vendeur est à plusieurs milliers de kilomètres, mais il est évidemment au cœur de la transaction. Et ce qui me plaît particulièrement dans ce dossier, c’est le climat qui s’est installé entre tout le monde : vendeur, acquéreur, notaire et conseillère immobilier.
Pas de tension inutile. Pas de méfiance permanente.
Juste des personnes qui communiquent et avancent ensemble.
Et franchement c'est du bonheur !
L’acquéreur avait besoin d’un petit coup de main pour trouver un déménageur.
Quelques contacts plus tard : c’est réglé.
Il reste encore un dernier passage pour s’assurer que le jardin est impeccable et la maison pourra véritablement changer de mains.
La boucle sera bouclée.
Cette vente résume assez bien la façon dont j’aime travailler avec mes clients, et particulièrement avec ceux qui vivent à l'étranger.
Vendre une maison en Dordogne lorsque l’on vit au Canada, aux États-Unis, au Royaume-Uni ou ailleurs ne devrait pas signifier prendre un billet d’avion à chaque problème.
Cela demande simplement d’avoir quelqu’un sur place capable de coordonner les différents intervenants, d’anticiper, de rendre compte, de conseiller… et de décrocher son téléphone quand quelque chose doit être réglé.
Dans ce dossier, mon client m’a confié bien plus qu’un mandat de vente : il m’a confié la gestion sur place d’une maison familiale alors qu’il repartait à 6 000 kilomètres.
Cette confiance implique une vraie responsabilité. Mais elle permet aussi une chose assez formidable : rendre simple une situation qui, sur le papier, ne l’était pas vraiment.
Et finalement, entre la Dordogne et le Canada, il n’y avait qu’un message ou un "call" WhatsApp de distance.
Vous vivez à l’étranger et devez vendre une maison en Dordogne ?
Je peux être votre relais sur place et vous accompagner bien au-delà de la simple commercialisation : préparation du bien, artisans, démarches, diagnostics, entretien, notaire et suivi de la vente jusqu’à la signature.
Parce qu’à 10, 100 ou 6 000 kilomètres, une vente immobilière peut rester sereine quand la confiance est là.