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La Banque Centrale Européenne (BCE) a pris une décision majeure le 11 juin 2026 en relevant ses taux directeurs de 0,25 point, une première depuis 2023.
Cette mesure vise à contrer une inflation persistante à 3,2% en zone euro, exacerbée par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient.
Cette hausse des taux de dépôt de la BCE, désormais à 2,25%, aura inévitablement des répercussions sur le coût du crédit immobilier.
Les taux d'emprunt, déjà sensibles aux fluctuations de l'OAT 10 ans (qui a frôlé les 4% avant de se stabiliser autour de 3,60-3,80%), devraient connaître une légère augmentation.
Actuellement, les taux moyens se situent autour de 3,37% sur 20 ans et 3,48% sur 25 ans, avec une prévision de hausse modérée de +0,20% d'ici la fin de l'année.
Cependant, le tableau n'est pas uniquement sombre.
L'annonce récente d'un accord de principe entre l'Iran et les États-Unis le 15 juin pourrait apaiser les marchés énergétiques et, par ricochet, l'inflation.
De plus, des réformes législatives sont à l'étude pour soutenir le marché immobilier :
• Un projet de loi visant à étendre le Prêt à Taux Zéro (PTZ) à 100 000 € dès le premier enfant, sans conditions de ressources.
• Une potentielle révision de la règle des 35% d'endettement du HCSF, privilégiant le concept de "reste à vivre".
Malgré ce contexte, les banques françaises continuent de se montrer compétitives, cherchant à soutenir l'activité de crédit.
Il est donc crucial pour les futurs acquéreurs de rester informés et de bien préparer leur dossier.